Folklore et dévotion au Nicaragua

Article publié sur le blog de Guillaume Bur et publié dans la Libre Belgique

 

Chaque année, des groupes de danseurs plus colorés les uns que les autres envahissent les rues de Diriamba, au Nicaragua, durant les fêtes en l’honneur de saint Sébastien. Le Güegüense, reconnu au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité par l’Unesco depuis 2005, symbolise le syncrétisme entre cultures précolombienne et catholique.

“EN DIOS CONFIAMOS” (“En Dieu nous avons confiance). La devise nicaraguayenne résume bien la mentalité de ce peuple appartenant au deuxième pays le plus pauvre d’Amérique latine. Les Nicas, comme ils s’appellent eux-mêmes, ne manquent jamais de vanter la grandeur et la bonté du Dieu qu’ils adorent, tout comme du saint qu’ils vénèrent dans chaque ville. Les fêtes patronales de Diriamba, du 17 au 27 janvier, offrent ainsi l’opportunité aux Diriambinos de remercier saint Sébastien pour son soutien dans leurs difficultés. Et cela passe par une somme de rituels, dont les plus authentiques sont les nombreuses danses folkloriques.

Au premier rang, au côté du saint durant les différentes processions, le Güegüense. Ce théâtre dansé, reconnu au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité de l’Unesco depuis 2005, est considéré comme la première œuvre littéraire du pays. Sa naissance remonte à plus de 350 ans, même si son auteur reste inconnu. Les paroles n’ont été compilées dans un livre qu’en 1942.

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Photo de couverture : El Toro Huaco, Guillaume Bur, Nicaragua, 2013

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